Ce matin, j’ai pris le temps de lire l’article « Je ne sais pas quand je vais vivre », partagé par une amie entrepreneure. Pour être honnête, j’ai mal suite à cette lecture. Mal de savoir que trop de gens ne savent pas quand ils pourront vivre. Mal de savoir que l’on vit dans une société où la seule façon acceptable de réussir, c’est d’être hyper performant. Performant à s’en rendre malade. Il y a deux ans, j’ai décidé de vivre. Décidé de profiter de la vie et de vivre selon mes valeurs.

À l’école, on nous dit que pour être heureux et bien vivre, faut aller à l’université, travailler plus fort que les autres, arriver avant l’heure demandée et partir plus tard que supposé. Pense pas à aller suivre un cours à la formation professionnelle, l’orienteur va te sortir toutes les raisons possibles pour te faire changer d’idée. Fais de ton travail ta priorité et tu vas bien gagner ta vie.

Les médias parlent de plus en plus d’épuisement professionnel ET de productivité. On nous demande de faire plus d’enfants pour assurer l’avenir de la province MAIS on nous demande de travailler plus pour faire rouler l’économie. Les professionnels de la santé et de l’éducation sont pressés jusqu’à la dernière goutte pour des miettes alors que chez les sportifs, plus tu donnes un bon show, plus t’es payé cher. On voit où sont les priorités de la société! Ok, je généralise. Mais y’a tout de même du vrai.

 

« On ne peut juger de la beauté de la vie que par celle de la mort » – Lautréamont

 

Pour en revenir au mal-être de vivre de la majorité de la société… Je suis passée par là. Je l’ai vécu, ce mal-être. Ça m’aura pris la perte d’un enfant pour réaliser que je ne mettais pas mes priorités en priorité et que je me laissais influencer par le moule de la société. Après cette épreuve, j’ai décidé que c’était assez et j’ai arrêté de tout prendre pour acquis. J’ai pris le temps de me questionner : qu’est-ce qui est réellement important pour moi? À quoi je veux que ma vie ressemble? Sur mon lit de mort, de quoi je veux être fière? Quels sont les regrets que je ne veux pas avoir? Quand je vais mourir, de quelle façon je veux qu’on se souvienne de moi? Quel héritage je veux laisser à mes enfants, à ma famille, à mes amis?

Ces questions-là n’ont rien de new age ou de full spirituel. C’est juste du gros bon sens et, à mon avis, tout le monde devrait se les poser, mais surtout prendre le temps d’y répondre avec cœur et authenticité.

Ma famille, ma santé et mon accomplissement personnel sont mes priorités. Je veux voir mes enfants grandir, participer à leurs activités le plus possible. Je veux découvrir mon propre potentiel et tester mes limites. Je veux surmonter mes peurs et vivre de nouvelles expériences. Je veux me lever le matin en étant enthousiaste face à la nouvelle journée que j’ai la chance de vivre. Je veux qu’on se souvienne de moi comme étant une personne qu’on aimait côtoyer, qui avait à cœur le bien-être et le bonheur des autres. Je ne veux pas qu’on se souvienne de moi parce que j’avais la plus grosse maison du quartier ou la plus belle voiture. Je veux que mon impact sur les autres soit de nature émotionnelle, psychologique. Je veux que mon entourage se sente bien en ma compagnie. Je veux sourire et faire sourire.

 

« Vivre est la chose la plus rare au monde. La plupart des gens ne fait qu’exister » – Oscar Wilde

 

C’est ça vivre, pour moi. Je fais un travail que j’aime. J’accompagne les femmes ambitieuses à optimiser leur emploi du temps pour qu’elles puissent vivre, elles aussi. Qu’elles soient entrepreneures, salariées, mères à la maison. Elles ont toutes droit au bonheur, comme je l’ai moi aussi. Oui, ça demande de faire des choix. Pas des sacrifices, parce que je ne sacrifierai plus jamais mes priorités.

Toi qui lit ce texte. Que tu sois homme, femme, jeune, vieux, entrepreneur ou salarié… T’as le droit de vivre. T’as le droit d’être heureux. Sois clair quant à tes priorités. Fais des choix en conséquence. Sois heureux, sois toi, sois authentique! Non, c’est pas facile de prendre un autre chemin, de décider d’aller à contre-courant. Mais ça vaut la peine. TU en vaux la peine. Si c’était facile, on ne l’apprécierait pas à sa juste valeur.

Profite de ce que la vie a à t’offrir, profite du moment présent! Les journées passées ne reviendront jamais. Décide de vivre, toi aussi. Retrouve la naïveté de ton enfance mais utilise l’expérience acquise; ta vie s’en trouvera beaucoup plus belle.

Tu veux vivre toi aussi, mais tu ne sais pas trop comment tu pourrais y arriver? Contacte-moi et profite d’un appel-découverte où on regardera ensemble toutes les possibilités qui s’offrent à toi. Tu n’as pas à tout faire ça toute seule. Je suis là pour t’accompagner.